« Un épatant clown moderne... Un cirque à lui tout seul!
Ce type est fou, “dingo déglingué”! Au talent époustouflant. On en redemande, mais c’est déjà fini. On ressort boosté, le sourire aux lèvres, gonflé d’une bonne humeur qui perdurera un bout de temps.» Ouest France.
« Pierre Fatus a emmené le public dans un tour de piste aux frontières du surréaliste comique. Il a écrit son spectacle en y incorporant toute une architecture de lumières qui meublent son espace scénique. Il s’appuie sur un langage sonore très riche qui, associé à différents sujets et différentes situations, emmène le public dans son univers. Celui-ci est toujours drôle, parfois surréaliste, tantôt émouvant et continuellement saupoudré d’un nuage d’irrationnel. Une sélection de bruitages en parfaite osmose avec son jeu corporel assure au show un rythme et une frénésie, qui lui donne de s’envoler aux portes de l’excentricité.
Clown moderne, clown inspiré, il laisse parler son corps, sa passion.» Presse Océan.
« Une heure de spectacle délirant, où la poésie alterne avec l’humour, entre cirque et théâtre. Fatus laisse ses rêves s’épanouir dans un charivari surréaliste. Insolence du mouvement dans un style élégant, un esprit lucide et une logique exubérante, il communique avec le public sur un mélange explosif, provocateur à souhait.»
L’Est-Eclair
« Ostéopathe de la bêtise, décathlonien de la vigilance, Fatus est un clown de la bonne veine, autant dire un clown grave et authentique qui, chose devenue rare, sait faire corps avec ses mots.
Parti à la recherche de l’Homo ridiculus dont nous descendons tous, de clairières musicales en gesticulations chorégraphiques, Fatus visite pour nous le monde parsemé de faux-semblants. Emporté dans un parcours verbal jubilatoire, ce clown poétique et singulier a le geste large : pour conjurer la nuit mentale qui menace, il lui dresse des voies lactées à grandes poignées de neurones. » Stefan Lévy-Kuentz
« Fatus : tout simplement génial.
Des gags à n’en plus finir du début à la fin, des chutes au sens propre et au figuré, du cocasse et de l’absurde sans discontinuer, des spectateurs qui anticipent, une interactivité spontanée entre l’artiste et le public qui répond, vit le spectacle et s’y intègre sans retenue tout naturellement.
Le one man show de Pierre Fatus a de l’avis général été “tout simplement génial”.
... Il renouvelle le genre » Ouest France.
« À l’issue d’un spectacle médusant Pierre Fatus a donné sa définition personnelle du clown : “C’est la logique surréaliste qu’ont les enfants naturellement. On éteint ça en nous plus tard. C’est une logique de l’émotion, pas du rationnel, c’est le corps qui parle, la passion qui est le mobile de tout. C’est un pied de nez aux frontières et à l’étroitesse. » L’Est républicain.
« Fatus dégèle le public pour la première.
Le festival du rire démarre en trombe.
Un exploit que la foule en délire a longuement acclamé en final.
Un véritable one man show avec la particularité de ne jamais tomber dans la vulgarité. Plus d’une heure de pur bonheur... Du grand art qui n’a fait qu’enthousiasmé le public. Comme quoi on peut faire rire ou émouvoir lorsqu’on a un tel talent. » La Provence.
« Fatus a remporté le Bouffon d’or...
Un maître des bruitages...
Un réel sens du gag. » Le Dauphiné
« Le 15e festival national des humoristes de Tournon, s'est achevé ce week-end.
Depuis ses débuts, de nombreuses pointures sont venues y faire un tour: Les Chevaliers du Fiel, Anne Roumanoff, Dany Boon, Laurent Gerra, Rufus, Sellig, Anthony Kavanagh, Eric et Ramzy, Smaïn… Cette année, c'est Pierre Fatus qui remporte le Grand Prix du Festival.
Fatus laisse parler ses rêves dans un charivari clownesque et surréaliste qui semble avoir particulièrement plu au jury. » Le Progrès de Lyon
« Avec les aventures fantasmagoriques de Fatus, le rire se paye cash.
Insolent du mouvement, clown de la panique contemporaine, Fatus mixe le monde dans son cerveau burlesque »
« Dans un exercice ahurissant de synchronisation entre sa bande son et ses pirouettes de clown mime, Fatus entraîne son public dans le monde du dessin animé façon Tex Avery, l’animation sabrée de mangas, le film boxe anglaise façon Raging Bull, le tout pour nous laisser KO de rire. »
« Pour obtenir cet humour qui colle tant à notre époque, le clown travaille comme
un peintre ou un musicien de jazz. Cette fois, et ce n’est pas par hasard, la poésie et le burlesque naissent d’une bande-son insolite de copier-coller de bruits, gloussements et fureurs, réalisée par Fatus lui-même. Un mixage à découvrir. » Le Midi Libre
« Spectaculaire Pierre Fatus, redoutable efficacité…Un nom que l’on a pas fini d’entendre. Cet homme-orchestre sous ses airs de grand timide, manie aussi bien les instruments de musique que les gants de boxe. Entraîné par une bande-son ou un simple objet, l’artiste joue habillement avec l’absurde, offrant son corps aux personnages et aux situations. Vivement la prochaine édition. » Ouest France
Résumé des épisodes précédents
« C’est rare de faire une vraie découverte, qui rend heureux, qui rend joyeux…
Un poète drôle comme ça, on n’en voit pas si souvent. » France-Soir
« Un remède sûr contre la déprime : courez voir Fatus, ce drôle de zèbre, qui danse, jongle, joue de sept instruments… » Le Nouvel Observateur
« Fatus a plus d’un tour dans son sac, il a du métier... Il distille sa bonne humeur au gré d’inventions originales et de rebondissements en tout genre. Cet homme-là sait tout faire et il le fait bien ! » Le Figaro
« Sacré parcours que celui de Fatus, passé chez Arianne Mnouchkine et Niels Arestrup, avant d’aller faire des acrobaties gestuelles et musicales chez Annie Fratellini. Derrière ses textes, la musique est d’une plume trempée dans l’encrier d’Eric Satie. Insolite et tout en poésie. » France-Soir
« La salle entière est hilare, déchaînée...
Fatus aurait vraiment tort d’aller faire son cirque ailleurs. » L’Evènement du Jeudi
« Tantôt clown, tantôt évoquant Charlot, toujours drôle, toujours juste... Un spectacle pour tous, celui qui peut faire rire ou s’interroger. » Le Monde de l’Education
« Un grand pas pour l’humour humain !... » Télérama
« Une heure de gags, de révolte et de tapage nocturne. » Paris Boum-Boum
« Formidable énergie et savoir faire du comédien. » Libération
« Mise en scène exigeante. Tati, Etaix, Jerry Lewis ne sont pas loin. » La Scène
« Un one-man-show d’une efficacité comique surprenante... » L’Evènement du Jeudi
« Fatus semble sorti d’un film de Jacques Tati , un jour de fête, et jongle avec des mots mais pas seulement. Un clown poète pas si naïf que ça… » France 2 Journal de 20h
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