Après deux années de recherches approfondies
en studio, Fatus passe le mur du son.
“Clown moderne, il joue de sept instruments.
Il a inventé un langage sonore original,
basé sur les associations d’idées, une traduction des rêves
en sons qui révèle un charivari surréaliste.
S’il martyrise les bruits, les bruitages le lui rendent bien:
l’écho de son rap se dérègle, son amour chante en reverse
et il se retrouve bien souvent allumé par la fée excentricité.
Un spectacle médusant.”
L’Est républicain.
Il a tout un big band dans ses valises...
“Fatus Opus délirius” a déjà ravi plus de
25000 spectateurs depuis octobre 2004.